Catégorie : Politique

  • La journée sous haute tension d’Emmanuel Macron au Salon de l’agriculture

    © Photo Michel STOUPAK. Prise de vue: Samedi 25 février 2023, à 9 h 34. Appareil: Canon EOS 5D Mark III. Objectif: EF 70-200mm f/2.8L IS II USM ; focale: 200 mm. Exposition: Auto, priorité à la vitesse, 1/320e de s, ƒ/2.8, ISO 2500. Flash: non

    France’s President Emmanuel Macron (C) visits the 59th edition of the Agriculture fair in Paris on February 25, 2023. The 2023 edition of the International Agriculture Fair takes place in Paris from February 25 till March 5, 2023.

    Le président de la République inaugurait ce 25 février l’édition 2023 du Salon annuel de l’agriculture. Interpellé par des militants écologistes, accablé par de nombreux reproches et hué par la foule, la journée d’Emmanuel Macron s’est déroulée sous haute tension.
    Présent pour l’inauguration de l’édition 2023 du Salon de l’agricul-ture, Emmanuel Macron a été interpellé à de multiples reprises sur les sujets qui font l’actualité : réforme des retraites, écologie, précarité énergétique, sécheresse… Le chef d’Etat a dû répondre aux nombreux reproches qui lui ont été adressés.
    Plusieurs militants ont interpellé le chef de l’État sur la question de l’inaction climatique. L’un d’entre eux, portant un t-shirt floqué de la mention “À quoi tu sers”, a fustigé Emmanuel Macron quant à son rôle dans ce combat contre le dérèglement climatique. Source.

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  • Réforme des retraites : les syndicats prêts à « mettre la France à l’arrêt »

    © Photo Michel STOUPAK. Prise de vue: Samedi 11 février 2023, à 11 h 41. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF 24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 24 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/500e de s, ƒ/2.8, ISO 1200. Flash: non

    French Force Ouvriere (FO) union general secretary Frederic Souillot (C) reads a press re­lease renewing the strike movements, during a labour unions meeting (intersyndicale) on the fourth day of nationwide rallies organised since the start of the year, against a deeply unpopular pensions overhaul, in Paris, on February 11, 2023. Frederic Souillot is surrounded by by French CGT trade union General Secretary Philippe Martinez (2L), French union Union syndicale Solidaires (SUD) co-general delegates Murielle Guilbert (1L) and Simon Duteil (4L), French Force Ouvriere (FO) union general secretary Frederic Souillot (4R), French Democratic Confederation of Labour (CFDT) union’s general secretary Laurent Berger (5R), Confederal President of the CFE-CGC Francois Hommeril (3R) and French Confederation of Christian Workers (CFTC) union president Cyril Chabanier (2R), France National Union of Autonomous Trade Unions (Union nationale des Syndicats Autonomes – Unsa) Laurent Escure.

    À l’aune d’une nouvelle journée de mobilisation partout en France, l’intersyndicale appelle à « mettre la France à l’arrêt » le 7 mars prochain, à l’occasion d’une conférence de presse orga­ni­sée avant le départ du cortège parisien ce same­di 11 février 2023.
    Le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, a de nouveau pointé du doigt une « forme de folie dé­mocratique du gouvernement à ignorer ce qui se passe », tandis que son homologue de la CGT Philippe Martinez a souligné que « la balle (était) dans le camp » de l’exécutif.
    Dans leur communiqué commun, la CGT, la CFDT, Force Ouvrière, FSU ou encore l’UNEF, évoquent un « mouvement social inédit par son ampleur et donc désormais ancré dans le paysage social ». « Le gouvernement, comme les parlementaires, ne peuvent y rester sourds », poursuivent-ils.
    « Si malgré tout le gouvernement et les parle­men­taires restaient sourds à la contestation po­pulaire, l’intersyndicale appellerait les travailleurs et les travailleuses, les jeunes et les retraité.e.s à dur-cir le mouvement en mettant la France à l’ar­rêt dans tous les sec-teurs le 7 mars prochain », écrivent-ils.
    Des propos relayés par les représentants syn­di­caux devant la presse, dont Frédéric Souillot, secrétaire général de Force ou-vrière, en fin de matinée. Source.

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  • Agriculteurs en colère : des centaines de tracteurs aux Invalides

    © Photo Michel Stoupak. Prise de vue: Mercredi 8 février 2023, à 11 h 39. Appareil: Canon EOS 5D Mark III. Objectif: EF 24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 57 mm. Exposition: Auto, priorité à la vitesse, 1/250e de s, f/10, ISO 100. Flash: non

    Hundreds of tractors stand on the Esplanades des Invalides during a demonstration orga­nised by unions including FNSEA (National Federation of Farmers Union), against « obliga­tions » in agriculture, in particular restrictions on the use of pesticides, in Paris, on February 8, 2023. On January 23, the government decided to abandon the authorization of neonico­tinoid insecticides for the cultivation of sugar beet, following a decision of the Court of Jus­tice of the European Union.

    Ils ne sont pas passés inaperçus. Des milliers d’agriculteurs ont convergé vers la capitale, ce mercredi 8 février 2023 au matin, pour manifester contre les « contraintes » pesant sur leur sec-teur, en particulier les restrictions d’usage des pesticides comme pour la culture de la betterave sucrière. Une partie d’entre eux, près de 500, selon la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles), s’y sont rendus en tracteurs. Le cortège a pris la direction de la Porte de Versailles, dans le sud de Paris, où se tiendra dans moins d’un mois le Salon international de l’agricul-ture, avant de rejoindre l’Esplanade des Invalides.
    Déclencheur de la mobilisation : la décision du gouvernement, le 23 janvier, de renoncer à délivrer une dérogation permettant de recourir aux insecticides néonicotinoïdes pour la culture de la betterave sucrière, conformément à une décision de la Cour de justice de l’Union européenne (UE) saluée par les ONG environ-nementales.
    Sans ces molécules toxiques pour les abeilles, les betteraviers craignent des chutes de rendements à cause de la jaunisse transmise par des pucerons. Ils gagent que les industriels devront se fournir à l’étranger pour fabriquer du sucre, de l’alcool ou du bioéthanol, avec des betteraves cultivées sans les « contraintes » françaises et européennes.
    Les responsables syndicaux ont été reçus dans la matinée par le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau qui les a invités à revenir dès jeudi et a promis une « indemnisation totale » en cas de per-tes liées à la jaunisse, a rapporté à la tribune Franck Sander, qui préside la section de la FNSEA spécialisée dans les betteraves (CGB).

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  • Logement : ministre de gauche, Olivier Klein en porte-à-faux

    Michel Stoupak récente

    © Photo Michel Stoupak. Prise de vue: Mercredi 1er février 2023, à 12 h 32. Appareil: Canon EOS 5D Mark III. Objectif: EF 200mm f/2L IS USM ; focale: 200 mm. Exposition: Auto, priorité à la vitesse, 1/320e de s, f/2, ISO 640. Flash: non

    French Junior Minister for Cities and Housing Olivier Klein (R) participates in the presentation of the report on « the state of inadequate housing in France in 2023 » by the Fondation Abbé Pierre in the Maison de la Mutualité in Paris, on February 1, 2023. In its annual report, the foundation estimates the number of homeless people in France at 330,000. That’s 30,000 more than the previous year, and an increase of about 130 per cent compared to 2012, the date of the last INSEE study on this subject.

    Invité mercredi 1er février 2023 par la Fondation Abbé-Pierre, le ministre délégué au Logement, issu de la gauche, a été mis en difficulté face à une assemblée très critique de la politique du gouvernement. Invité à s’exprimer par la Fonda­tion Abbé-Pierre, dont le rapport publié le matin même tire à boulets rouges contre la politique du gouvernement, l’ancien maire socialiste de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a eu le droit à un comité d’accueil de la part des acteurs du logement réunis à la Mutualité, à Paris, pour la grand-messe annuelle de la fondation créée par feu l’abbé Pierre. Des militants de l’association Droit au logement (DAL) avaient déployé une banderole sur laquelle était écrit « Se loger n’est pas un crime », tandis que le remuant porte-pa­role du collectif, Jean-Baptiste Eyraud, scandait le slogan fondateur du DAL : « Un toit, c’est un droit ». « Comment le ministre peut-il être crédible alors qu’il soutient ce projet de loi qui criminalise les per-sonnes en difficulté ? » s’est interrogé de son côté Bernard Sirkis, repré­sen­tant de la revue d’architectu­re Construire. Source.

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  • Grève : les médecins réclament la hausse du prix de la consultation

    1/9. © Photo Michel STOUPAK. Prise de vue: Jeudi 1er décembre 2022, à 14 h 48. Appareil: Canon EOS 5D Mark III. Objectif: EF24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 55 mm. Exposition: Auto, priorité à la vitesse, 1/200e de s, ƒ/6.30, ISO 100. Flash: non

    1/9. Demonstrators attend a rally organised in front of the Ministry of Health building by the group « Medecins Pour Demain » (Doctors for Tomorrow) and the CSMF (Confederation of French Doctors’ Unions) as private practitioners ask for a rise in consultation prices in Paris on December 1, 2022. Thousands of private doctors and biologists across the country close their cabinets on December 1 and 2, 2022, notably to ask for higher prices of consultations.

    Des milliers de médecins et de biologistes libéraux ont fermé leurs cabinets et leurs laboratoires jeudi 1er et vendredi 2 décembre 2022, les uns pour protester contre le manque de reconnaissan-ce et réclamer des hausses de tarifs, les autres pour s’élever con-tre la ponction portée, par le biais du budget de la « Sécu », à leurs bénéfices. Tous les syndicats de médecins libéraux, en pleine né-gociation conventionnelle avec l’Assurance-maladie, soutiennent le mouvement, avec des nuances dans leur positionnement ; une première depuis 2015. Avec, pour revendication principale, le dou-blement du montant de la consultation – de 25 euros à 50 euros –, le jeune collectif Médecins pour demain, fort de 15 000 mem-bres sur Facebook, a donné l’impulsion. Jeudi soir, on évoquait dans ses rangs plus de 10 000 cabinets fermés – pour 110 000 praticiens libéraux. À Paris, ils se sont donné rendez-vous devant le ministère de la Santé.

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  • Déserts médicaux : internes et étudiants en médecine de retour dans la rue

    1/9. © Photo Michel STOUPAK. Prise de vue: Jeudi 17 novembre 2022, à 15 h 13. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF16-35mm f/4L IS USM ; focale: 16 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/250e de s, ƒ/8, ISO 250. Flash: non

    1/9. Medical interns and students hold rally near the Pantheon during a day of strike called by several unions to protest against the extension of general doctors studies by one year in geographical areas suffering a lack of medical personnel, in Paris on November 17, 2022.

    Réunis à l’appel d’une vaste intersyndicale, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées dans l’après-midi du 17 novembre 2022 à Paris, devant le Panthéon, pour protester contre l’ajout d’une quatrième année d’internat en médecine générale, qui doit être effectuée “en priorité dans des zones où la démographie médicale est sous-dense”, selon le projet de loi de finan­cement de la Sécurité sociale (PLFSS).
    Le gouvernement devrait user de l’article 49.3 de la Constitution devant les députés en début de semaine prochaine sur ce texte.

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  • Au salon Made in France, Marine Le Pen dénonce des directives européennes « stupides »

    1/9. © Photo Michel Stoupak. Prise de vue: Samedi 12 novembre 2022, à 11 h 39. Appareil: Canon EOS 5D Mark III. Objectif: EF24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 53 mm. Exposition: Auto, priorité à la vitesse, 1/100 s, f/3.20, ISO 320. Flash: non

    1/9. French far-right party Rassemblement National (RN) deputies and former leader of RN Marine Le Pen (2R) talks with an exhibitor during the 10th edition of the « Made In France » fair (MIF) on November 12, 2022 in Paris.

    Marine Le Pen a défendu samedi 12 novembre 2022 au salon Made in France le “patriotisme économique”, en dénonçant des directives eu­ropéennes “stupides” qui freinent selon elle l’accès des entreprises française aux marchés publics. La députée du Rassemblement national, qui était accompagnée notamment par ses collègues Nicolas Meizonnet, Yaël Ménache et Angélique Ranc, a souhaité que les entreprises françaises puissent “bénéficier” des marchés publics, “aux­quels elles ne peuvent parfois pas accéder pour des raisons de soumission à des directives européennes absolument stupides”.
    Elle a salué des “savoir-faire incroyables, quel que soit le domaine”, après avoir déambulé dans plusieurs stands, dénonçant un “problème de formation” face aux difficultés de recrutement, ironisant sur la politique du “col roulé” du gouvernement en matière énergétique, et terminant par quelques emplettes, un couteau pour éplucher les légumes, quelques confiseries et du saucisson de bœuf.

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  • Lola : rassemblement autour de Zemmour et minute de silence du RN

    1/9. © Photo Michel Stoupak. Prise de vue:Jeudi 20 octobre 2022, à 18 h 30. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF16-35mm f/4L IS USM ; focale: 20 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/320, f/4, ISO 1600. Flash: non

    1/9. People gathered for a rally called by the far-right organization ‘Institut pour la Justice’ in Paris on october 20, 2022. Far-right figures gather to pay tribute to murdered 12-year-old whose brutalised body was found in a trunk in a killing that shocked.

    Des centaines de personnes se sont réunies jeudi 20 octobre 2022 au soir à Paris place Denfert-Rochereau en présence d’Eric Zemmour et à l’appel de l’”Institut pour la justice”, une as­sociation réputée proche du président de Re­conquête, pour dénoncer, malgré les accusations de récupération, le meurtre la semaine dernière de la petite Lola. Le rassemblement a débuté par un moment de silence, puis plusieurs personnes se sont succédé sur l’estrade pour évoquer le cas d’autres crimes “qui auraient pu être évités”, pour ce rassemblement que les organisateurs voulaient “non-partisan”.
    Le RN, qui devait dans un premier temps participer au rassem­blement, a finalement organisé une minute de silence au même moment devant l’Assemblée nationale “en hommage à Lola et en soutien à sa famille et ses proches”.

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  • Marche contre la vie chère : 140 000 manifestants selon les organisateurs, 30 000 selon la police

    Photo 1/9. © Michel Stoupak. Prise de vue: Dimanche 16 octobre 2022, à 13 h 44. Appareil: Canon EOS 5D Mark III. Objectif: EF24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 45 mm. Exposition: Auto, priorité à la vitesse, 1/500, f/4.50, ISO 100. Flash: non

    Photo 1/9. Protesters march from Nation towards Place de la Bastille during a rally against soaring living costs and climate inaction called by French left-wing coalition NUPES (New People’s Ecologic and Social Union) in Paris on October 16, 2022.

    Des milliers de personnes ont défilé le dimanche 16 octobre 2022 après-midi à Paris, pour une « marche contre la vie chère et l’inaction climati­que » organisée par la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), avec le renfort d’associations et de certaines fédérations syndi­cales, espérant contribuer à l’ébullition sociale de l’automne. Ils étaient 140 000 manifestants selon les organisateurs, 30 000 selon les forces de l’ordre. Après des semaines de discussions, les principaux syndicats (CGT, FO, FSU…) avaient décidé de ne pas se joindre à la marche politi­que, par volonté d’indépendance et en raison de liens compliqués avec LFI depuis plusieurs années.
    Seules certaines fédérations comme la CGT-Commerce et la CGT-Energie Ile-de-France étaient de la partie.

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  • L’Institut Civitas mobilise contre le mariage homosexuel

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    Photo 1/27. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Dimanche 18 novembre 2012, à 14 h 32. Appareil: Canon EOS-1D Mark III. Objectif: Canon EF 70-200mm f/2.8L IS II USM + 1.4x ; ; focale: 215 mm. Exposition: Auto, priorité à la vitesse, 1/256 sec, f/7.1, ISO 1600, Compensation: +1/3. Flash: non

    Des milliers de personnes ont manifesté dimanche 18 novembre 2012 après-midi à Paris contre le mariage homosexuel à l’appel de l’institut Civitas, proche des catholiques intégristes, pour qui ce projet de loi du gouvernement socialiste « mènera à toutes les dérives ». Les protesta­taires ont défilé du ministère de la Famille, dans le VIIe arrondissement, jusqu’à l’Assemblée nationale, derrière une large banderole sur laquelle était écrit « Un papa, une maman, pour tous les enfants ». Parmi les manifestants figuraient de nombreux jeunes, mais aussi des prêtres en soutane, des retraités et des familles, brandissant pour certains des drapeaux bleu-blanc-rouge, des croix chrétiennes ou des banderoles siglées de fleurs de lys. La manifestation intervient au lendemain d’un premier mouvement d’une ampleur rare qui a réuni plus de 100.000 personnes contre ce projet.
    La ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, a dit « respecter l’in­quiétude » des manifestants mais a affirmé que le gouvernement « ne renoncerait pas » à son projet de loi.

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