Étiquette : agriculteurs

  • Des manifestants de la FNSEA érigent un mur devant l’Inrae

    1/3. © Photo Michel STOUPAK. Prise de vue: Jeudi 28 novembre 2024, à 8 h 24. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF16-35mm f/4L IS USM ; focale: 16 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/250e de s, ƒ/4, ISO 3200. Flash: non

    1/3. French farmers construct a symbolic wall in front of the French National Institute for Agricultural Research (INRAE) head office to represent the obstacles hindering agricultural production during a protest against government regulations, administrative burdens and the possible Mercosur agreement in Paris, France on November 28, 2024.

    Plus d’une centaine d’agriculteurs franci­liens se sont réunis jeudi 28 novembre 2024 à l’aube devant le siège de l’Inrae, l’Institut national de la recherche pour l’a­griculture, l’alimentation et l’environne­ment, dans le 7e arrondissement de Paris, dans une action symbolique à l’appel des Jeunes Agriculteurs et de la FDSEA. Ils ont construit un mur de parpaing d’environ deux mètres de haut pour dénoncer l’inuti­lité de cet institut et demandent sa ferme­ture. « Aujourd’hui, l’Inrae c’est un budget d’un milliard d’euros par an, c’est censé être un partenaire du monde agricole, mais ça fait 50 ans qu’il n’en sort rien du tout », dénoncait Victor Rabier, secrétaire général des Jeunes agriculteurs en Île-de-France et agriculteur à Pussay, dans l’Essonne. « On n’en a pas besoin », a-t-il estimé.
    Dans une déclaration à l’AFP, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a condamné, « avec la plus grande fermeté toute attein­te aux personnes et aux biens » après cette mobilisation. Source

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  • Un convoi d’agriculteurs en colère ralentit la N118 près de la base de Villacoublay

    1/8. © Photo Michel STOUPAK. Prise de vue: Dimanche 17 novembre 2024, à 18 h 39. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 38 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/125e de s, ƒ/2.80, ISO 2500. Flash: non

    1/8. French farmers drive their tractors on the RN118 road at the start of a nationwide protest against EU-Mercosur agreement with farmers feeling they have yet to reap the rewards of last winter’s mobilisation near Velizy-Villacoublay, southwestern Paris on November 17, 2024. Farmers complain about excessive bureaucracy and low in­comes, but they’re also fed up with poor harvests, losses from emerging animal di­seases and the prospect of signing a free-trade agreement with the Latin American countries of Mercosur (Brazil, Argentina, Paraguay and Uruguay) that would create the world’s largest free trade zone.

    Macron, si tu vas à Rio, n’oublie pas tes péquenots : à bord d’une vingtaine de tracteurs et d’une trentaine d’autres véhi­cules, les manifestants ont bloqué deux des trois voies de circulation sur la natio­nale 118, qui longe la base militaire des Yvelines le dimanche 17 novembre 2024 en soirée. C’est de là que le président Emmanuel Macron s’est envolé samedi pour l’Argentine, avant de se rendre au sommet du G20 prévu lundi et mardi au Brésil.
    La mobilisation générale des agriculteurs français doit commencer ce lundi, mais des actions ont déjà eu lieu dimanche soir, no­tamment dans les Yvelines et en Mayenne. Les agriculteurs protestent contre la pers­pective d’un accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, le mar­ché unique sud-américain. Ils redoutent d’être exposés à la concurrence de pro­duits agricoles importés moins chers et qui ne sont pas soumis aux mêmes normes que les produits nationaux.

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  • Des tracteurs de la Coordination rurale devant les Invalides

    1/14. Manifestation menée par la Coordination Rurale. © Michel Stoupak. Ven 23.02.2024, 13m03h08.

    Photo 1/14. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Vendredi 23 février 2024, à 13 h 03. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF16-35mm f/4L IS USM ; focale: 16 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/250e de s, ƒ/8, ISO 160. Flash: non.

    This photograph taken on February 23, 2024, shows parked tractors of French farmers during a demonstration led by the Coordination Rurale agricultural union, ahead of the opening of the 60th International Agriculture Fair (Salon de l’Agriculture), on Place Vauban, with a view of the Dome of the Hotel des Invalides in the background in Paris. Demonstrations take place across Europe with farmers demanding lower fuel taxes, better prices for products and an easing of EU environmental regulations, as in France, an agricultural fair (Salon de l’Agriculture) is to be held for its 60th edition at the Porte de Versailles exhibition centre in Paris from February 24 to March 3, 2024.

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    es tracteurs ont défilé vendredi 23 février 2024 dans Paris, à la veille de l’ouverture du Salon de l’agriculture. Une trentaine de tracteurs se sont installés dans le centre de Paris, place Vauban derrière les Invalides. Les manifestants avaient d’abord dans la matinée envahi la capitale, dans un concert de klaxons et sous les applaudisse­ments de passants, à l’appel de la Coordination rurale, 2e syndicat agricole. Un autre cortège, à l’appel cette fois de l’alliance majoritaire FNSEA/JA, était attendu à Paris dans l’après-midi avec pour destination le parc des exposi­tions de la Porte de Versailles, où le Salon de l’agriculture doit ouvrir samedi au public pour neuf jours. Une fois sur place, des agriculteurs « veilleront toute la nuit jusqu’à l’arrivée du prési­dent de la République », selon la FNSEA.
    L’exécutif s’efforce depuis un mois de répondre aux agriculteurs qui manifestent pour un meilleur revenu et moins de contraintes administratives et environnementales, au prix de concessions sur les pesticides.
    Vendredi, l’invitation des Soulèvements de la Terre à un débat avec Emmanuel Macron a relancé la colère des agriculteurs et forcé l’Élysée à admettre une erreur. Source

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  • Colère des agriculteurs : la mobilisation se poursuit, les concessions de l’Europe jugées “insuffisantes”

    1/16. Des agriculteurs arrivent devant des blindés près de Chilly-Mazarin. © Michel Stoupak. Mer 31.01.2024, 14h43m18.

    Photo 1/16. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Mercredi 31 janvier 2024, à 14 h 43. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF 70-200mm f/2.8L IS II USM ; focale: 190 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/640e de s, ƒ/4.5, ISO 250. Flash: non.

    French farmers arrive in front of French CRS police officers standing beside French gendarmerie armoured personnel carriers near Chilly-Mazarin, south of Paris, on January 31, 2024 as French farmers maintain roadblocks on key highways into Paris for a third day, as part of nationwide protests called by several farmers’ unions over pay, tax and regulations. Convoys of tractors edged closer to Paris, Lyon and other strategic locations in France on January 31, as thousands of protesting farmers appeared to ignore warnings of police intervention if they cross red lines laid down by the government. Farmers’ unions, unimpressed by concessions offered by President Emmanuel Macron’s government, encouraged their members to fight on for improved pay, less red tape and protection from foreign competition.

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    es blocages d’agriculteurs ne faiblissaient pas ce mercredi 31 janvier 2024 en France, en parti­culier autour de la capitale, où les forces de l’or­dre maintiennent la protection du marché de Rungis.
    De leur camp improvisé sur l’autoroute A6 à leur tentative d’entrée avortée au marché de Rungis, les agriculteurs ont poursuivi leur démonstration de force. Le blocage partiel des autoroutes entre dans son quatrième jour en Île-de-France. Des campements ont été installés sur les principaux points de blocage. Huit autoroutes, l’A1, l’A4, l’A5a, l’A6, l’A10, l’A13, l’A15 et l’A16 sont tou­jours en partie fermées.

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  • Agriculteurs en colère : des centaines de tracteurs aux Invalides

    © Photo Michel Stoupak. Prise de vue: Mercredi 8 février 2023, à 11 h 39. Appareil: Canon EOS 5D Mark III. Objectif: EF 24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 57 mm. Exposition: Auto, priorité à la vitesse, 1/250e de s, f/10, ISO 100. Flash: non

    Hundreds of tractors stand on the Esplanades des Invalides during a demonstration orga­nised by unions including FNSEA (National Federation of Farmers Union), against « obliga­tions » in agriculture, in particular restrictions on the use of pesticides, in Paris, on February 8, 2023. On January 23, the government decided to abandon the authorization of neonico­tinoid insecticides for the cultivation of sugar beet, following a decision of the Court of Jus­tice of the European Union.

    Ils ne sont pas passés inaperçus. Des milliers d’agriculteurs ont convergé vers la capitale, ce mercredi 8 février 2023 au matin, pour manifester contre les « contraintes » pesant sur leur sec-teur, en particulier les restrictions d’usage des pesticides comme pour la culture de la betterave sucrière. Une partie d’entre eux, près de 500, selon la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles), s’y sont rendus en tracteurs. Le cortège a pris la direction de la Porte de Versailles, dans le sud de Paris, où se tiendra dans moins d’un mois le Salon international de l’agricul-ture, avant de rejoindre l’Esplanade des Invalides.
    Déclencheur de la mobilisation : la décision du gouvernement, le 23 janvier, de renoncer à délivrer une dérogation permettant de recourir aux insecticides néonicotinoïdes pour la culture de la betterave sucrière, conformément à une décision de la Cour de justice de l’Union européenne (UE) saluée par les ONG environ-nementales.
    Sans ces molécules toxiques pour les abeilles, les betteraviers craignent des chutes de rendements à cause de la jaunisse transmise par des pucerons. Ils gagent que les industriels devront se fournir à l’étranger pour fabriquer du sucre, de l’alcool ou du bioéthanol, avec des betteraves cultivées sans les « contraintes » françaises et européennes.
    Les responsables syndicaux ont été reçus dans la matinée par le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau qui les a invités à revenir dès jeudi et a promis une « indemnisation totale » en cas de per-tes liées à la jaunisse, a rapporté à la tribune Franck Sander, qui préside la section de la FNSEA spécialisée dans les betteraves (CGB).

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