Étiquette : policiers

  • Journée chaotique d’Emmanuel Macron au 60ᵉ Salon de l’Agriculture

    1/12. Emmanuel Macron à l’écoute des agriculteurs. © Michel Stoupak. Sam 24.02.2024, 13h33m36.

    Photo 1/12. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Samedi 24 février 2024, à 13 h 33. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF16-35mm f/4L IS USM ; focale: 33 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/500e de s, ƒ/4.5, ISO 12800. Flash: non.

    French President Emmanuel Macron listens to farmers as he visits on its opening day the 60th International Agriculture Fair (SIA – Salon de l’Agriculture), at the Porte de Versailles exhibition centre in Paris, on February 24, 2024. Macron strolls at the Agricultural Show behind a massive security cordon, but not sheltered from the din of whistles and insults from hundreds of farmers, both ulcerated by his presence and demanding concrete actions to improve their working conditions.

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    a 60e édition du salon de l’agriculture s’est ou­verte ce samedi 24 février, en retard et avec de fortes tensions autour d’un Emmanuel Macron entouré de policiers.
    Les agriculteurs ont honoré l’ultimatum qu’ils avaient lancé à Emmanuel Macron lorsqu’ils bloquaient les autoroutes au mois de janvier. Sur les barricades de tracteurs et de bottes de foin, ils avaient menacé de perturber la visite du chef de l’État au salon de l’agriculture qui s’est ouvert dans la confusion ce samedi 24 février 2024. De 9 heures à 10 h 30 avant que les portes ne s’ou­vrent, les esprits se sont échauffés. Les plus té­méraires ont tenté d’escalader les grilles avant d’être rattrapés par les policiers de la Brav-M.
    Pendant cette longue heure et demie, Emmanuel Macron s’est entretenu avec plusieurs responsa­bles de syndicats agricoles : FNSEA, la Confédération paysanne, les Jeunes Agricul­teurs, la Coordination rurale et le Modef, le mou­vement de défense des exploitants familiaux. Une réunion à l’issue de laquelle le président de la République s’est exprimé dans un couloir du hall 1 du parc des expositions, loin de l’agitation. À l’étage du dessous, plusieurs centaines d’agri­culteurs se sont introduits dans le salon et ont échangé des coups avec les CRS déployés dans les rangées. Malgré les sifflets, les huées et les « Macron démission » scandés par les agricul­teurs présents depuis l’aube dans le hall 1, Emmanuel Macron, dont c’est le sixième salon en tant que président de la République, a coupé le ruban inaugural avant de déambuler pendant plus de 13 heures dans les allées du salon.

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  • Affrontements au 60ᵉ Salon de l’Agriculture

    1/8. Les agriculteurs se mêlent aux policiers en civil. © Michel Stoupak. Sam 24.02.2024, 08h34m07.

    Photo 1/8. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Samedi 24 février 2024, à 8 h 34. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF16-35mm f/4L IS USM ; focale: 16 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/500e de s, ƒ/4.5, ISO 12800. Flash: non.

    Angry farmers shuffle with French plainclothes police officers, as French President tours the exhibition on the opening day of the 60th International Agriculture Fair (Salon de l’Agriculture), at the Porte de Versailles exhibition centre, in Paris, on February 24, 2024. French and Polish farmers led a new surge of agricultural anger in Europe on February 23, 2024, taking tractors into major cities and blocking roads to demand lighter regulation and taxation.

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    a première journée du 60ᵉ Salon de l’agricultu­re, samedi 24 février 2024, a été émaillée par de violents affrontements entre manifestants et forces de l’ordre.
    Le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, a signalé six interpellations ce même jour, dont trois pour violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, qui seront convoquées ultérieurement par la justice pour répondre de leurs actes.
    Le chef de la police parisienne a expliqué que suite aux incidents, l’accès au hall 4 du Parc des Expositions avait été interdit à « 300 militants de la Coordination rurale » pour éviter tout contact avec le président Macron. Il a dit assumer « tota­lement » cette décision qui, selon lui, visait avant tout à assurer la sécurité du chef de l’État, sou­lignant le caractère « extrêmement tendu » de la situation. Alors qu’Emmanuel Macron se rendait porte de Versailles à l’aube pour échanger avec les principaux syndicats agricoles, à huis clos, des manifestants sont entrés dans l’infrastructure en forçant une grille.
    De longues heures, sous tension, ont ensuite suivi pour le chef de l’État qui a multiplié les prises de parole. Source

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