Étiquette : tracteurs

  • Des tracteurs de la Coordination rurale devant les Invalides

    1/14. Manifestation menée par la Coordination Rurale. © Michel Stoupak. Ven 23.02.2024, 13m03h08.

    Photo 1/14. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Vendredi 23 février 2024, à 13 h 03. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF16-35mm f/4L IS USM ; focale: 16 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/250e de s, ƒ/8, ISO 160. Flash: non.

    This photograph taken on February 23, 2024, shows parked tractors of French farmers during a demonstration led by the Coordination Rurale agricultural union, ahead of the opening of the 60th International Agriculture Fair (Salon de l’Agriculture), on Place Vauban, with a view of the Dome of the Hotel des Invalides in the background in Paris. Demonstrations take place across Europe with farmers demanding lower fuel taxes, better prices for products and an easing of EU environmental regulations, as in France, an agricultural fair (Salon de l’Agriculture) is to be held for its 60th edition at the Porte de Versailles exhibition centre in Paris from February 24 to March 3, 2024.

    L

    es tracteurs ont défilé vendredi 23 février 2024 dans Paris, à la veille de l’ouverture du Salon de l’agriculture. Une trentaine de tracteurs se sont installés dans le centre de Paris, place Vauban derrière les Invalides. Les manifestants avaient d’abord dans la matinée envahi la capitale, dans un concert de klaxons et sous les applaudisse­ments de passants, à l’appel de la Coordination rurale, 2e syndicat agricole. Un autre cortège, à l’appel cette fois de l’alliance majoritaire FNSEA/JA, était attendu à Paris dans l’après-midi avec pour destination le parc des exposi­tions de la Porte de Versailles, où le Salon de l’agriculture doit ouvrir samedi au public pour neuf jours. Une fois sur place, des agriculteurs « veilleront toute la nuit jusqu’à l’arrivée du prési­dent de la République », selon la FNSEA.
    L’exécutif s’efforce depuis un mois de répondre aux agriculteurs qui manifestent pour un meilleur revenu et moins de contraintes administratives et environnementales, au prix de concessions sur les pesticides.
    Vendredi, l’invitation des Soulèvements de la Terre à un débat avec Emmanuel Macron a relancé la colère des agriculteurs et forcé l’Élysée à admettre une erreur. Source

    ► L’article

    avec 19 photos

    4 vues

     
  • Agriculteurs en colère : des centaines de tracteurs aux Invalides

    © Photo Michel Stoupak. Prise de vue: Mercredi 8 février 2023, à 11 h 39. Appareil: Canon EOS 5D Mark III. Objectif: EF 24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 57 mm. Exposition: Auto, priorité à la vitesse, 1/250e de s, f/10, ISO 100. Flash: non

    Hundreds of tractors stand on the Esplanades des Invalides during a demonstration orga­nised by unions including FNSEA (National Federation of Farmers Union), against « obliga­tions » in agriculture, in particular restrictions on the use of pesticides, in Paris, on February 8, 2023. On January 23, the government decided to abandon the authorization of neonico­tinoid insecticides for the cultivation of sugar beet, following a decision of the Court of Jus­tice of the European Union.

    Ils ne sont pas passés inaperçus. Des milliers d’agriculteurs ont convergé vers la capitale, ce mercredi 8 février 2023 au matin, pour manifester contre les « contraintes » pesant sur leur sec-teur, en particulier les restrictions d’usage des pesticides comme pour la culture de la betterave sucrière. Une partie d’entre eux, près de 500, selon la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles), s’y sont rendus en tracteurs. Le cortège a pris la direction de la Porte de Versailles, dans le sud de Paris, où se tiendra dans moins d’un mois le Salon international de l’agricul-ture, avant de rejoindre l’Esplanade des Invalides.
    Déclencheur de la mobilisation : la décision du gouvernement, le 23 janvier, de renoncer à délivrer une dérogation permettant de recourir aux insecticides néonicotinoïdes pour la culture de la betterave sucrière, conformément à une décision de la Cour de justice de l’Union européenne (UE) saluée par les ONG environ-nementales.
    Sans ces molécules toxiques pour les abeilles, les betteraviers craignent des chutes de rendements à cause de la jaunisse transmise par des pucerons. Ils gagent que les industriels devront se fournir à l’étranger pour fabriquer du sucre, de l’alcool ou du bioéthanol, avec des betteraves cultivées sans les « contraintes » françaises et européennes.
    Les responsables syndicaux ont été reçus dans la matinée par le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau qui les a invités à revenir dès jeudi et a promis une « indemnisation totale » en cas de per-tes liées à la jaunisse, a rapporté à la tribune Franck Sander, qui préside la section de la FNSEA spécialisée dans les betteraves (CGB).

    ► L’article

    avec 19 photos

    2 vues