Auteur/autrice : Michel Stoupak

  • Affrontements au 60ᵉ Salon de l’Agriculture

    1/8. Les agriculteurs se mêlent aux policiers en civil. © Michel Stoupak. Sam 24.02.2024, 08h34m07.

    Photo 1/8. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Samedi 24 février 2024, à 8 h 34. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF16-35mm f/4L IS USM ; focale: 16 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/500e de s, ƒ/4.5, ISO 12800. Flash: non.

    Angry farmers shuffle with French plainclothes police officers, as French President tours the exhibition on the opening day of the 60th International Agriculture Fair (Salon de l’Agriculture), at the Porte de Versailles exhibition centre, in Paris, on February 24, 2024. French and Polish farmers led a new surge of agricultural anger in Europe on February 23, 2024, taking tractors into major cities and blocking roads to demand lighter regulation and taxation.

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    a première journée du 60ᵉ Salon de l’agricultu­re, samedi 24 février 2024, a été émaillée par de violents affrontements entre manifestants et forces de l’ordre.
    Le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, a signalé six interpellations ce même jour, dont trois pour violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, qui seront convoquées ultérieurement par la justice pour répondre de leurs actes.
    Le chef de la police parisienne a expliqué que suite aux incidents, l’accès au hall 4 du Parc des Expositions avait été interdit à « 300 militants de la Coordination rurale » pour éviter tout contact avec le président Macron. Il a dit assumer « tota­lement » cette décision qui, selon lui, visait avant tout à assurer la sécurité du chef de l’État, sou­lignant le caractère « extrêmement tendu » de la situation. Alors qu’Emmanuel Macron se rendait porte de Versailles à l’aube pour échanger avec les principaux syndicats agricoles, à huis clos, des manifestants sont entrés dans l’infrastructure en forçant une grille.
    De longues heures, sous tension, ont ensuite suivi pour le chef de l’État qui a multiplié les prises de parole. Source

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  • Agriculteurs en colère : la FNSEA campe devant le salon de l’agriculture

    1/8. Au centre, Arnaud Rousseau, président de la FNSEA. © Michel Stoupak. Sam 24.02.2024, 07h19m34.

    Photo 1/8. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Samedi 24 février 2024, à 7 h 19. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF16-35mm f/4L IS USM ; focale: 16 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/320e de s, ƒ/4, ISO 10000. Flash: non.

    President of the FNSEA farmers’ union Arnaud Rousseau (C) attends a farmers’ demonstration prior to the opening of the 60th International Agriculture Fair (Salon de l’Agriculture), outside the Porte Versailles exhibition centre in Paris, on February 24, 2024. Farmers across Europe have been protesting for weeks over what they say are excessively restrictive environmental rules, competition from cheap imports from outside the European Union and low incomes.

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    ux premières heures de la journée à Paris, dans la ville encore calme, les agriculteurs ont la Porte de Versailles rien que pour eux. Le Salon de l’agriculture doit s’y ouvrir à 9 h, en ce samedi 24 février 2024. En attendant, les tracteurs for­ment un arc de cercle au sein duquel ils se ré­chauffent avec un café, leur tee-shirt Jeunes Agriculteurs (JA) ou FNSEA porté par-dessus leur gros manteau.
    Au beau milieu de ce village improvisé, Arnaud Rousseau, président du syn­dicat majoritaire, donne une interview. On se bouscule pour le prendre en photo. Mais vers 8 h, soit une heure avant l’ouverture au public du Salon, une foule compacte et décidée se dirige vers la porte A. Le Président de la République Emmanuel Macron est arrivé et les grilles ne ré­sistent pas longtemps aux manifestants.
    Plusieurs centaines d’agricul­teurs, dont certains portent aussi le bonnet jaune de la Coordination rurale, s’engouffrent dans l’enceinte du parc des expositions.
    Il n’y a pas de fouille, encore moins de contrôle de billet, mais beaucoup de confusion. Source

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  • Missak et Mélinée Manouchian entrent au Panthéon

    1/8. Des soldats de la Légion portent les cercueils de Missak et Mélinée. © Michel Stoupak. Mer 21.02.2024, 18h49m00.

    Photo 1/8. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Mercredi 21 février 2024, à 18 h 49. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF 70-200mm f/2.8L IS II USM +1.4x III ; focale: 98 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/250e de s, ƒ/4, ISO 3200. Flash: non.

    Soldiers from French Foreign Legion carry the coffin of Missak Manouchian and Melinee Manouchian during the state ceremony for their induction into The Pantheon in Paris on February 21, 2024. The remains of stateless Armenian poet and fighter Missak Manouchian and his wife Melinee are being moved to the country’s Pantheon mausoleum of national heroes during a state ceremony. It is the first time that any foreign communist member of the French Resistance is being honoured in such a way despite many of them taking part in the underground battle against the Germans.

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    uatre-vingts ans jour pour jour après son exé­cution par les nazis, le résistant d’origine armé­nienne Missak Manouchian a été panthéonisé ce mercredi, accompagné de sa femme Mélinée. Missak Manouchian devient ainsi le premier étranger et le premier communiste à entrer au Panthéon. Aux alentours de 18 h 45, les deux cercueils ont entamé leur trajet vers le Panthéon, le long de la rue Soufflot, portés par 14 membres de la Légion étrangère. Le début du trajet a été marqué par une interprétation du morceau  Ils sont tombés, de Charles Aznavour, par 90 enfants de la chorale de la maîtrise populaire de l’Opéra-comique.

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  • Hommage aux victimes françaises du Hamas

    1/16. Le public portant des pancartes et des portraits d’otages. © Michel Stoupak. Mer 07.02.2024, 11h38m59.

    Photo 1/8. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Mercredi 7 février 2024, à 11 h 38. Appareil: Canon EOS 5D Mark III. Objectif: EF 135mm f/2L USM ; focale: 135 mm. Exposition: Auto, priorité à la vitesse, 1/250e de s, ƒ/2.20, ISO 100. Flash: non.

    The public carrying placards and portraits of hostages held by Hamas attend a ceremony to pay tribute to the 42 French citizens killed and to all the victims of the Hamas assault on Israel last October 7, four months after the attacks, as the conflict between Israel and Palestinian Islamist group Hamas continues in the Gaza enclave, in the courtyard of the Hotel des Invalides in Paris on February 7, 2024. The ceremony pays tribute to the French and French-Israeli citizens killed in the attack on Israel by Hamas and the three others still missing, believed to be held hostage.

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    uatre mois après les attaques terroristes tragi­ques du Hamas en Israël, une cérémonie en hommage aux victimes françaises avait lieu aux Invalides le 7 février 2024.
    De nombreuses figures politiques avaient fait le déplacement et certains d’entre elles, notamment appartenant à La France Insoumise, ont reçu un accueil particulièrement houleux de la part de la foule présente. À l’Intérieur de la Cour des Invalides, l’ambiance était beaucoup plus solennelle avec quarante-deux portraits des Français tués par le Hamas tenus par des gardes républicain, leurs familles présentes et un discours d’Emmanuel Macron.

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  • Des policiers municipaux en mal de reconnaissance à Paris

    1/10. Des policiers manifestent à Paris. © Michel Stoupak. Sam 03.02.2024, 14h13m12.

    Photo 1/10. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Samedi 3 février 2024, à 14 h 13. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF16-35mm f/4L IS USM ; focale: 16 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/500e de s, ƒ/6.3, ISO 250. Flash: non.

    Protesters hold banners and unions flags during a demonstration of municipal police in Paris on February 3, 2024, as part of a nationwide movement launched by the « collective of angry municipal police officers » to demand better recognition of their work, as well as higher wages and pensions.

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    es centaines de policiers municipaux se sont fait entendre samedi 3 février 2024 lors de rassemblements organisés partout en France, pour réclamer une meilleure reconnaissance et ne plus être considérés comme « une sous-police ».
    Les policiers municipaux souhaitent que soit rendue obligatoire la prime « police » ou « indemnité spéciale mensuelle de fonctions de police » (ISMF), qui peut représenter jusqu’à plusieurs centaines d’euros par mois. Ils veulent également qu’elle soit portée à 25 % du traitement de base, et l’intégrer au calcul de la retraite comme c’est le cas pour les pompiers professionnels avec la « prime de feu ». Ils demandent aussi leur passage en catégorie supérieure ainsi qu’une année de bonification pour la retraite tous les cinq ans.
    Cette mobilisation est la dernière étape d’un mouvement entamé le 31 octobre, avec une grève des procès-verbaux qui s’était poursuivie lors des réveillons de Noël et de la Saint-Sylvestre ainsi que le 1er janvier.
    Les policiers municipaux comptent par ailleurs sur l’arrivée des Jeux olympiques, lors desquels ils seront en première ligne pour remplacer les forces de l’ordre mobilisées dans les villes hôtes des épreuves, pour faire pression sur le gouvernement.

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  • Colère des agriculteurs : la mobilisation se poursuit, les concessions de l’Europe jugées “insuffisantes”

    1/16. Des agriculteurs arrivent devant des blindés près de Chilly-Mazarin. © Michel Stoupak. Mer 31.01.2024, 14h43m18.

    Photo 1/16. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Mercredi 31 janvier 2024, à 14 h 43. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF 70-200mm f/2.8L IS II USM ; focale: 190 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/640e de s, ƒ/4.5, ISO 250. Flash: non.

    French farmers arrive in front of French CRS police officers standing beside French gendarmerie armoured personnel carriers near Chilly-Mazarin, south of Paris, on January 31, 2024 as French farmers maintain roadblocks on key highways into Paris for a third day, as part of nationwide protests called by several farmers’ unions over pay, tax and regulations. Convoys of tractors edged closer to Paris, Lyon and other strategic locations in France on January 31, as thousands of protesting farmers appeared to ignore warnings of police intervention if they cross red lines laid down by the government. Farmers’ unions, unimpressed by concessions offered by President Emmanuel Macron’s government, encouraged their members to fight on for improved pay, less red tape and protection from foreign competition.

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    es blocages d’agriculteurs ne faiblissaient pas ce mercredi 31 janvier 2024 en France, en parti­culier autour de la capitale, où les forces de l’or­dre maintiennent la protection du marché de Rungis.
    De leur camp improvisé sur l’autoroute A6 à leur tentative d’entrée avortée au marché de Rungis, les agriculteurs ont poursuivi leur démonstration de force. Le blocage partiel des autoroutes entre dans son quatrième jour en Île-de-France. Des campements ont été installés sur les principaux points de blocage. Huit autoroutes, l’A1, l’A4, l’A5a, l’A6, l’A10, l’A13, l’A15 et l’A16 sont tou­jours en partie fermées.

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  • Marathon de Paris : Abeje Ayana sacré à seulement 20 ans

    Photo 1/9. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Dimanche 2 avril 2023, à 9 h 22. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF 400mm f/4 DO IS II USM ; focale: 400 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/640e de s, ƒ/8, ISO 1250. Flash: non

    Photo 1/9. Ethiopia’s Abeje Ayana crosses the finish line to win the 2023 Paris Marathon in Paris on April 2, 2023. The 42.195 km-route kicked off on the iconic Champs Elysees heading through the Bois de Vincennes park and along the Seine river, before looping around the Bois de Boulogne and ending near the Arc de Triomphe.

    Le Schneider Electric Marathon de Paris a fait son grand retour ce dimanche 2 avril 2023 ! Comme le veut la tradition, les participants se sont élancés depuis les Champs-Élysées pour parcourir la dis-tance mythique de 42,195 kilomètres en passant par les artères les plus prestigieuses de la capitale française avant de franchir la ligne d’arrivée à la Porte Dauphine.
    Cette année, 52 000 courageux participants ont bravé le froid et le vent de la capitale.
    C’est l’Éthiopien Abeje Ayana qui a terminé le Marathon de Paris en premier, avec une victoire en 2 h, 7 minutes et 15 secondes, juste devant son compatriote Guye Adola et le Kenyan Josphat Boit. Côté femmes, la Kényane Helah Kiprop s’est illustrée, tandis qu’en handisport, le Français Julien Casoli n’a cette fois fini que 3e, après avoir gagné l’an passé.
    Dans la course masculine, le premier Français, Medhi Frere, se classe 10e.

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  • Grève du 28 mars : jets de pavés, vitrines brisées… De nombreux heurts à Paris

    Photo 1/9. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Mardi 28 mars 2023, à 16 h 31. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF 24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 39 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/500e de s, ƒ/8, ISO 1250. Flash: non

    Photo 1/9. CRS riot police stand near a fire during a demonstration after the government pushed a pensions reform through parliament without a vote, using the article 49.3 of the constitution, in Paris on March 28, 2023. France faces another day of strikes and protests nearly two weeks after the president bypassed parliament to pass a pensions over­haul that is sparking turmoil in the country, with unions vowing no let-up in mass protests to get the government to back down. The day of action is the tenth such mobilisation since pro­tests started in mid-January against the law, which includes raising the retirement age from 62 to 64.

    La dixième journée nationale de mobilisation contre la réforme des retraites a été marquée par des scènes de violences en mar-ge des défilés ce mardi 28 mars 2023.
    De premiers heurts entre forces de l’ordre et un groupe de plu-sieurs centaines de personnes se sont produits vers 17 heures à Paris en tête de la manifestation contre la réforme des retraites. Certains membres de ce groupe ont pillé un commerce Leclerc et allumé un feu de poubelles. Les forces de l’ordre ont chargé pour « disloquer » « le bloc », permettre « l’intervention des pompiers » et « faciliter la progression du cortège », a indiqué la préfecture de police, qui a fait état de 22 interpellations. D’autres incidents se sont produits place de la Nation lors de la dispersion de la ma-nifestation vers 19 heures avec des jets de pavés et bouteilles sur les forces de l’ordre qui ont tiré de nombreuses grenades lacry-mogènes en retour. À 20 h 30, le calme était revenu sur la place, où il ne restait plus que quelques dizaines de manifestants. En début de soirée, la préfecture de police a fait état de 55 inter-pellations. Au moins cinq personnes ont été prises en charge par les secours ou des « street medics » (secouristes volontaires).

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  • Manifestation à Paris : tensions entre Opéra et les Grands Boulevards

    Photo 1/18. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Jeu 23 mars 2023, à 17 h 35. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF 24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 24 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/500e de s, ƒ/7.1, ISO 2500. Flash: non

    Photo 1/18. Electric scooter are set on fire avenue de l’Opera, facing the Paris Opera during a demonstration as part of a national day of strikes and protests, a week after the French government pushed a pensions reform through parliament without a vote, using the article 49.3 of the constitution, in Paris, on March 23, 2023. French unions on March 23 staged a new day of disruption against the president’s pension reform after he defiantly vowed to implement the change, which includes raising the age of retirement from 62 to 64, saying he was prepared to accept unpopularity in the face of sometimes violent protests.

    D’innombrables saccages, violences et incendies ont été consta-tés dans toute la France ce jeudi 23 mars 2023 en marge des ma-nifestations contre la réforme des retraites, qui ont rassemblé entre 1,08 million et 3,5 millions de contestataires, selon le minis-tère de l’Intérieur et la CGT.
    À Paris, les affrontements ont démarré dès le milieu d’après-midi, quelques heures après le début d’un rassemblement d’une cen-taine de milliers de personnes place de la Bastille à Paris, d’après les autorités. Malgré 2 000 contrôles effectués en amont de la manifestation, près de 1 500 éléments radicaux y étaient pré-sents.
    Les casseurs ont rapidement fait sécession en tête du cortège pacifique, poussés par les forces de l’ordre qui ont souhaité les isoler. Ils ont ensuite semé dans leur sillage, de la place de la République (est de la capitale) aux Grands Boulevards (centre), saccages et dégradations. Des vitrines ont été brisées, dont no-tamment celle d’un restaurant McDonald’s et d’un Burger King. Des façades d’agences bancaires ont aussi été prises pour cibles, des tags ont été peints sur des commerces. Les CRS et gendar-mes mobiles ont répliqué en usant de gaz lacrymogènes et en effectuant des bonds défensifs et des charges. C’est lors de ces manœuvres qu’un fonctionnaire de police a été vu en train de s’é-crouler, puis évacué par ses collègues de terrain, qui l’ont traîné au sol.
    Les violences ont ensuite franchi un nouveau cap en fin d’après-midi, alors que le «black bloc» atteignait le lieu d’arrivée du cortè-ge, place de l’Opéra. En chantier, l’Opéra Garnier était recouvert d’un immense échafaudage, source d’inquiétude pour les autori-tés, qui craignaient que les casseurs n’y montent pour le désos-ser. Il n’en a rien été : les affrontements ont eu lieu en contrebas, avec de nombreux tirs de mortiers d’artifice et des feux de pou-belles. Un kiosque a été incendié. « Mort au roi, mort à Darmanin », pouvait-on lire sur des vitrines de magasin.
    Les violences se sont poursuivies dans la soirée, d’abord dans les petites rues du quartier du 9e arrondissement. Des feux de détri-tus ont été allumés, et des flammes ont léché des immeubles d’habitation. Les manifestants se sont ensuite déplacés devant la gare Saint-Lazare, où ils ont érigé un barrage auquel ils ont mis le feu, en travers de la route. Source.

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  • La réforme des retraites adoptée, des tensions dans la rue

    Photo 1/6. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Lundi 20 mars 2023, à 19 h 25. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF 24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 24 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/125e de s, ƒ/3.2, ISO 8000. Flash: non

    Photo 1/6. Police surround protesters in the Place Vauban, in front of the church of the Invalides, after the result of the vote of the motion of censure filed against the government following the use of article 49.3 of the constitution in Paris on March 20, 2023. The French government survived two no-confidence motions in parliament on March 20, 2023 but still faces intense pressure over its handling of a controversial pensions reform.

    Le gouvernement d’Elisabeth Borne a survécu de justesse lundi 20 mars 2023 à une des deux motions de censure déclenchées à l’Assemblée nationale après l’utilisation controversée de l’article 49.3 sur son projet de réforme des retraites, toujours combattu dans la rue où de nouveaux incidents ont éclaté.
    À Paris, la RATP avait fermé 11 stations de métro et de RER situées dans les alentours de l’Assemblée nationale, de la place de la Concorde, du palais de l’Elysée et de celui de Matignon « pour raison de sécurité ».
    Les manifestants réunis depuis le début de l’après-midi place Vauban, derrière les Invalides, ont été dispersés en début de soirée après des heurts avec les forces de l’ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogène, a constaté une journaliste de Reuters.
    Des groupes de manifestants, en majorité des jeunes, ont alors organisé des cortèges « sauvages » dans les rues de la capitale, incendiant ici ou là des poubelles empilées depuis le début de la grève des éboueurs et provoquant de nouvelles interventions de la police et des pompiers. Plus d’une centaine de personnes ont été interpellées, selon les autorités.

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