Catégorie : Actualité

  • Grève du 7 mars : mobilisation massive contre la réforme des retraites

    Photo 1/9. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Mardi 7 mars 2023, à 14 h 02. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF 24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 24 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/640e de s, ƒ/8, ISO 500. Flash: non

    Photo 1/9. A demonstrator from the CFTC (French Confederation of Christian Workers) union carries a sign caricaturing President Emmanuel Macron during a demonstration in Paris on March 7, 2023, as part of a nationwide day of strikes and protests called by unions over the proposed pensions overhaul, which include raising the minimum retirement age to 64 from 62 and increasing the number of years people have to make contributions for a full pension.

    La sixième journée de manifestation contre la réforme des retrai-tes a été marquée en France par une nette reprise de la mobilisa-tion en pro­vince mais aussi dans la capitale, avec des chiffres pro-ches, voire supérieurs à ceux du 31 janvier 2023 dans de nom-breuses villes, selon les syndicats mais aussi les autorités.
    Les Français étaient de nouveau dans la rue, mardi 7 mars 2023, pour protester contre la ré­forme des retraites. Selon la CGT, 3,5 millions de personnes ont manifesté partout en France, et 1,28 million, selon un comptage réalisé par le mi­nistère de l’Intérieur.
    Cette participation est légèrement supérieure à celle du 31 jan-vier, plus haut de la mobilisation contre cette réforme avec 1,27 million de manifestants, selon la même source.
    À Paris, ils étaient 81 000 à battre le pavé, selon la préfecture de police, 700 000 selon la CGT. Source.

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  • Départ de la 81e édition du Paris-Nice

    Photo 1/18. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Dimanche 5 mars 2023, à 12 h 41. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF 16-35mm f/4L IS USM ; focale: 31 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/500e de s, ƒ/8, ISO 1250. Flash: non

    Photo 1/18. Danish rider Jonas Vingegaard (R) of Jumbo-Visma, winner of the Tour de France 2022, pictured at the start of the first stage of 81st edition of the Paris-Nice eight days cycling stage race, from and to La Verriere (169,4km), in the South of Paris, on March 5, 2023. The race of 8 stages startsfrom the department of Yvelines and will end on 12 March 2023 in the city of Nice, on the Promenade des anglais. The race is exclusively male and is part of the UCI World Tour 2023, the most important road cycling calendar.

    L’édition 2023 du Paris-Nice s’est élancée le 5 mars de la mairie de La Verrière, dans les Yvelines, pour un premier parcours de 169,4 km.
    Pour la première fois depuis presque trente ans (Miguel Indurain et Tony Rominger en 1994), les deux vainqueurs des trois derniers Tour de France, Tadej Pocagar et Jonas Vingegaard, vont s’affron-ter sur les routes.
    L’état de forme du coureur slovène Pocagar ne fait aucun doute : cinq victoires (la Jaen Paraiso Interior, trois étapes et le général du Tour d’Andalousie) en six jours de course ! L’homme vole sur l’as-phalte. Mais, à force de vouloir tout gagner, Tadej Pogacar peut-il se perdre ? C’est peut-être ce qu’espère Jonas Vingegaard.
    Le Danois Vingegaard, depuis son sacre l’an passé, a brillé par sa discrétion, ne passant qu’une dizaine de jours en compétition de-puis juillet. À l’inverse de son boulimique rival slovène, le dernier vainqueur de la Grande Boucle est bien plus parcimonieux dans son programme et ses rares apparitions ne servent qu’à préparer son objectif ultime : conserver son maillot jaune en 2023.

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  • Le baptême du feu d’Élisabeth Borne au Salon de l’agriculture

    Photo 1/9. © Michel STOUPAK. Prise de vue: Lundi 27 février 2023, à 12 h 19. Appareil: Canon EOS 5D Mark III. Objectif: EF 70-200mm f/2.8L IS II USM +1.4x III ; focale: 125 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/160e de s, ƒ/4, ISO 250. Flash: non

    Photo 1/9. French Prime Minister Elisabeth Borne (C) visit the regional Overseas products during the 59th edition of the Agriculture fair in Paris on February 27, 2023. The 2023 edition of the International Agriculture Fair takes place in Paris from February 25 till March 5, 2023.

    C’était au tour d’Élisabeth Borne d’arpenter les allées du Salon de l’agriculture, porte de Versailles, à Paris, deux jours après Emma-nuel Macron, ce lundi 27 février 2023. La Première ministre fran-çaise a surtout cherché à ne pas faire de vagues. Mais outre l’iné-vitable interpellation sur les retraites, elle a annoncé un plan de développement d’alternatives pour les produits phytosanitaires les plus importants.
    Pour sa première visite au Salon de l’agriculture depuis qu’elle est devenue chef du gouvernement, Élisabeth Borne n’a que très peu été interpellée sur la réforme qui hérisse le pays. Peut-être parce que le déploiement massif du service de sécurité dans les allées de la porte de Versailles a dressé un mur avec les visiteurs, qui avaient le plus grand mal à identifier l’officiel caché au milieu de la cohue.

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  • La journée sous haute tension d’Emmanuel Macron au Salon de l’agriculture

    © Photo Michel STOUPAK. Prise de vue: Samedi 25 février 2023, à 9 h 34. Appareil: Canon EOS 5D Mark III. Objectif: EF 70-200mm f/2.8L IS II USM ; focale: 200 mm. Exposition: Auto, priorité à la vitesse, 1/320e de s, ƒ/2.8, ISO 2500. Flash: non

    France’s President Emmanuel Macron (C) visits the 59th edition of the Agriculture fair in Paris on February 25, 2023. The 2023 edition of the International Agriculture Fair takes place in Paris from February 25 till March 5, 2023.

    Le président de la République inaugurait ce 25 février l’édition 2023 du Salon annuel de l’agriculture. Interpellé par des militants écologistes, accablé par de nombreux reproches et hué par la foule, la journée d’Emmanuel Macron s’est déroulée sous haute tension.
    Présent pour l’inauguration de l’édition 2023 du Salon de l’agricul-ture, Emmanuel Macron a été interpellé à de multiples reprises sur les sujets qui font l’actualité : réforme des retraites, écologie, précarité énergétique, sécheresse… Le chef d’Etat a dû répondre aux nombreux reproches qui lui ont été adressés.
    Plusieurs militants ont interpellé le chef de l’État sur la question de l’inaction climatique. L’un d’entre eux, portant un t-shirt floqué de la mention “À quoi tu sers”, a fustigé Emmanuel Macron quant à son rôle dans ce combat contre le dérèglement climatique. Source.

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  • Réforme des retraites : les syndicats prêts à « mettre la France à l’arrêt »

    © Photo Michel STOUPAK. Prise de vue: Samedi 11 février 2023, à 11 h 41. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF 24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 24 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/500e de s, ƒ/2.8, ISO 1200. Flash: non

    French Force Ouvriere (FO) union general secretary Frederic Souillot (C) reads a press re­lease renewing the strike movements, during a labour unions meeting (intersyndicale) on the fourth day of nationwide rallies organised since the start of the year, against a deeply unpopular pensions overhaul, in Paris, on February 11, 2023. Frederic Souillot is surrounded by by French CGT trade union General Secretary Philippe Martinez (2L), French union Union syndicale Solidaires (SUD) co-general delegates Murielle Guilbert (1L) and Simon Duteil (4L), French Force Ouvriere (FO) union general secretary Frederic Souillot (4R), French Democratic Confederation of Labour (CFDT) union’s general secretary Laurent Berger (5R), Confederal President of the CFE-CGC Francois Hommeril (3R) and French Confederation of Christian Workers (CFTC) union president Cyril Chabanier (2R), France National Union of Autonomous Trade Unions (Union nationale des Syndicats Autonomes – Unsa) Laurent Escure.

    À l’aune d’une nouvelle journée de mobilisation partout en France, l’intersyndicale appelle à « mettre la France à l’arrêt » le 7 mars prochain, à l’occasion d’une conférence de presse orga­ni­sée avant le départ du cortège parisien ce same­di 11 février 2023.
    Le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, a de nouveau pointé du doigt une « forme de folie dé­mocratique du gouvernement à ignorer ce qui se passe », tandis que son homologue de la CGT Philippe Martinez a souligné que « la balle (était) dans le camp » de l’exécutif.
    Dans leur communiqué commun, la CGT, la CFDT, Force Ouvrière, FSU ou encore l’UNEF, évoquent un « mouvement social inédit par son ampleur et donc désormais ancré dans le paysage social ». « Le gouvernement, comme les parlementaires, ne peuvent y rester sourds », poursuivent-ils.
    « Si malgré tout le gouvernement et les parle­men­taires restaient sourds à la contestation po­pulaire, l’intersyndicale appellerait les travailleurs et les travailleuses, les jeunes et les retraité.e.s à dur-cir le mouvement en mettant la France à l’ar­rêt dans tous les sec-teurs le 7 mars prochain », écrivent-ils.
    Des propos relayés par les représentants syn­di­caux devant la presse, dont Frédéric Souillot, secrétaire général de Force ou-vrière, en fin de matinée. Source.

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  • Agriculteurs en colère : des centaines de tracteurs aux Invalides

    © Photo Michel Stoupak. Prise de vue: Mercredi 8 février 2023, à 11 h 39. Appareil: Canon EOS 5D Mark III. Objectif: EF 24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 57 mm. Exposition: Auto, priorité à la vitesse, 1/250e de s, f/10, ISO 100. Flash: non

    Hundreds of tractors stand on the Esplanades des Invalides during a demonstration orga­nised by unions including FNSEA (National Federation of Farmers Union), against « obliga­tions » in agriculture, in particular restrictions on the use of pesticides, in Paris, on February 8, 2023. On January 23, the government decided to abandon the authorization of neonico­tinoid insecticides for the cultivation of sugar beet, following a decision of the Court of Jus­tice of the European Union.

    Ils ne sont pas passés inaperçus. Des milliers d’agriculteurs ont convergé vers la capitale, ce mercredi 8 février 2023 au matin, pour manifester contre les « contraintes » pesant sur leur sec-teur, en particulier les restrictions d’usage des pesticides comme pour la culture de la betterave sucrière. Une partie d’entre eux, près de 500, selon la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles), s’y sont rendus en tracteurs. Le cortège a pris la direction de la Porte de Versailles, dans le sud de Paris, où se tiendra dans moins d’un mois le Salon international de l’agricul-ture, avant de rejoindre l’Esplanade des Invalides.
    Déclencheur de la mobilisation : la décision du gouvernement, le 23 janvier, de renoncer à délivrer une dérogation permettant de recourir aux insecticides néonicotinoïdes pour la culture de la betterave sucrière, conformément à une décision de la Cour de justice de l’Union européenne (UE) saluée par les ONG environ-nementales.
    Sans ces molécules toxiques pour les abeilles, les betteraviers craignent des chutes de rendements à cause de la jaunisse transmise par des pucerons. Ils gagent que les industriels devront se fournir à l’étranger pour fabriquer du sucre, de l’alcool ou du bioéthanol, avec des betteraves cultivées sans les « contraintes » françaises et européennes.
    Les responsables syndicaux ont été reçus dans la matinée par le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau qui les a invités à revenir dès jeudi et a promis une « indemnisation totale » en cas de per-tes liées à la jaunisse, a rapporté à la tribune Franck Sander, qui préside la section de la FNSEA spécialisée dans les betteraves (CGB).

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  • Logement : ministre de gauche, Olivier Klein en porte-à-faux

    Michel Stoupak récente

    © Photo Michel Stoupak. Prise de vue: Mercredi 1er février 2023, à 12 h 32. Appareil: Canon EOS 5D Mark III. Objectif: EF 200mm f/2L IS USM ; focale: 200 mm. Exposition: Auto, priorité à la vitesse, 1/320e de s, f/2, ISO 640. Flash: non

    French Junior Minister for Cities and Housing Olivier Klein (R) participates in the presentation of the report on « the state of inadequate housing in France in 2023 » by the Fondation Abbé Pierre in the Maison de la Mutualité in Paris, on February 1, 2023. In its annual report, the foundation estimates the number of homeless people in France at 330,000. That’s 30,000 more than the previous year, and an increase of about 130 per cent compared to 2012, the date of the last INSEE study on this subject.

    Invité mercredi 1er février 2023 par la Fondation Abbé-Pierre, le ministre délégué au Logement, issu de la gauche, a été mis en difficulté face à une assemblée très critique de la politique du gouvernement. Invité à s’exprimer par la Fonda­tion Abbé-Pierre, dont le rapport publié le matin même tire à boulets rouges contre la politique du gouvernement, l’ancien maire socialiste de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a eu le droit à un comité d’accueil de la part des acteurs du logement réunis à la Mutualité, à Paris, pour la grand-messe annuelle de la fondation créée par feu l’abbé Pierre. Des militants de l’association Droit au logement (DAL) avaient déployé une banderole sur laquelle était écrit « Se loger n’est pas un crime », tandis que le remuant porte-pa­role du collectif, Jean-Baptiste Eyraud, scandait le slogan fondateur du DAL : « Un toit, c’est un droit ». « Comment le ministre peut-il être crédible alors qu’il soutient ce projet de loi qui criminalise les per-sonnes en difficulté ? » s’est interrogé de son côté Bernard Sirkis, repré­sen­tant de la revue d’architectu­re Construire. Source.

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  • Nouvel An : sur les Champs-Elysées, foule et feu d’artifice

    Michel Stoupak récente

    © Photo Michel Stoupak. Prise de vue: Dimanche 1er janvier 2023, à 00 h 06. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF600mm f/4L IS USM ; focale: 600 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/500e de s, f/4, ISO 16000. Flash: non

    Fireworks explode next to the Arc de Triomphe with « 2023 » projected on the building, at the Avenue des Champs-Elysees during New Year celebrations in Paris, early on January 1, 2023.

    Privés d’éclat depuis deux ans en raison de la pandémie, les Champs-Élysées ont retrouvé samedi 31 décembre 2022 la foule des grands soirs – un million de personnes selon les autorités – venue pour le retour du feu d’artifice du Nouvel An, ou la simple envie d’« être ensemble », serrés, sur l’avenue scintillante et bondée.
    Parisiens et touristes ont progressivement empli les deux kilo-mètres aux arbres illuminés, où 500.000 personnes étaient initialement attendues par la mairie.
    Fin décembre 2021, face à la progression du variant Omicron, la mairie de Paris avait dû annuler le feu d’artifice et les concerts prévus sur les Champs-Elysées.

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  • Fusillade à Paris : des violences à la manifestation en hommage aux Kurdes

    © Photo Michel Stoupak. Prise de vue: Samedi 24 décembre 2022, à 15 h 08. Appareil: Canon EOS-1D X. Objectif: EF16-35mm f/4L IS USM ; focale: 27 mm. Exposition: Auto, priorité à l’ouverture, 1/500e de s, f/5, ISO 500. Flash: non

    Clashes broke out between police and members of the Kurdish community during a demonstration at the Place de la Republique in Paris on December 24, 2022, a day after a gunman opened fire at a Kurdish cultural centre killing three people. Cars were overturned, at least one vehicle was burned and small fires set alight near Republic Square.

    Plusieurs centaines de personnes se sont réunies samedi 24 dé-cembre 2022 sur la place de la République, à Paris, pour rendre hommage aux trois Kurdes tués la veille. Au moins quatre voitures ont été renversées, dont au moins une incendiée, et des pou-belles brûlées sur le boulevard du Temple. Les forces de l’ordre, vi-sées par des jets de projectiles, ont répliqué par des tirs de gre-nades lacrymogènes.
    Onze personnes ont été interpellées lors de heurts avec les for-ces de l’ordre, a annoncé le préfet de police de la capitale. Ces personnes ont été arrêtées « essentiellement pour des dégra-dations », a indiqué Laurent Nuñez. 31 membres des forces de l’ordre ont été légèrement blessés et un manifestant a été touché à l’arcade sourcillière, a-t-il ajouté. Côté dégradations, « une quin-zaine de vitrines ont été étoilées, pas brisées ».
    Vers 13 h, une heure après le début du rassemblement place de la République, des affrontements ont commencé sur le boulevard du Temple, à une centaine de mètres de là. Tout serait parti d’une « provocation » commise par le chauffeur d’une camionnette a commenté le préfet de police, sans plus de détails à ce stade.
    Un homme de 69 ans est suspecté d’avoir fait feu vendredi, rue d’Enghien, dans le 10e arrondissement de la capitale, près d’un centre culturel kurde. Dans la foule, de nombreux manifestants agitaient des drapeaux du PKK (Parti des travailleurs du Kurdis-tan) ou à l’effigie de trois militantes kurdes assassinées en janvier 2013 à Paris. Ce qu’on ressent, c’est de la peine et de l’incompré-hension parce que ce n’est pas la première fois que ça arrive », a déclaré Esra, une étudiante de 23 ans.
    Une minute de silence a été observée, en musique, à la mémoire des victimes et de « tous les Kurdes morts pour la liberté ». Plusieurs manifestants présents samedi ont dénoncé une « in-justice » et un acte « terroriste » et « politique ».

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  • Grève : les médecins réclament la hausse du prix de la consultation

    1/9. © Photo Michel STOUPAK. Prise de vue: Jeudi 1er décembre 2022, à 14 h 48. Appareil: Canon EOS 5D Mark III. Objectif: EF24-70mm f/2.8L II USM ; focale: 55 mm. Exposition: Auto, priorité à la vitesse, 1/200e de s, ƒ/6.30, ISO 100. Flash: non

    1/9. Demonstrators attend a rally organised in front of the Ministry of Health building by the group « Medecins Pour Demain » (Doctors for Tomorrow) and the CSMF (Confederation of French Doctors’ Unions) as private practitioners ask for a rise in consultation prices in Paris on December 1, 2022. Thousands of private doctors and biologists across the country close their cabinets on December 1 and 2, 2022, notably to ask for higher prices of consultations.

    Des milliers de médecins et de biologistes libéraux ont fermé leurs cabinets et leurs laboratoires jeudi 1er et vendredi 2 décembre 2022, les uns pour protester contre le manque de reconnaissan-ce et réclamer des hausses de tarifs, les autres pour s’élever con-tre la ponction portée, par le biais du budget de la « Sécu », à leurs bénéfices. Tous les syndicats de médecins libéraux, en pleine né-gociation conventionnelle avec l’Assurance-maladie, soutiennent le mouvement, avec des nuances dans leur positionnement ; une première depuis 2015. Avec, pour revendication principale, le dou-blement du montant de la consultation – de 25 euros à 50 euros –, le jeune collectif Médecins pour demain, fort de 15 000 mem-bres sur Facebook, a donné l’impulsion. Jeudi soir, on évoquait dans ses rangs plus de 10 000 cabinets fermés – pour 110 000 praticiens libéraux. À Paris, ils se sont donné rendez-vous devant le ministère de la Santé.

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